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Insuffler un esprit nouveau pour oser, pour ré-ouvrir les perspectives et pour collectivement croire que tout est possible, peut être un révélateur de nouvelles dynamiques

Face aux défis majeurs de nos territoires, le développement des solutions de demain passera par la mobilisation et la capacité des acteurs de tous les « univers » à inventer ensemble des réponses nouvelles à ces enjeux locaux. Il existe un gisement de projets entrepreneuriaux au service des territoires à même de créer de façon ingénieuse plus de richesses économiques, sociales, environnementales. Voici une occasion de donner les clés à chacun d’entre nous pour s’engager, agir et être acteur de ces projets localement. Contribuer à sortir des impasses dans lesquelles chacun peut se sentir peut-être un contre feu au découragement ambiant, au repli sur soi, à l’abstention ou aux votes extrêmes. 
Beaucoup de projets restent dormant, faute de mobilisation des énergies, des compétences, des savoir-faire nécessaires de la part de leurs porteurs. Le manque de rencontres et de confiance ne favorise pas l’émergence des idées audacieuses que chacun peut avoir sur le territoire.

1 000 citoyens pour inventer les entreprises et emplois d’avenir sur notre territoire

Le 4 mai prochain au Rhénus Sport à Strasbourg, plus de 1 000 citoyens et acteurs de tous horizons à travers notre territoire, réuniront toute leur énergie pour inventer ensemble les entreprises et emplois d’avenir. Plus de 100 ateliers de créativité permettront à chacun de partager autour d’idées de projets concrets à développer près de chez soi ! 

Le but de la soirée est de faire émerger de 100 idées détonantes et de permettre aux participants le soir-même, de s’investir et s’engager sur le projet de leur choix. Les 20 solutions préférées seront ainsi accompagnées pendant 24 mois par un groupe d’acteurs clés du territoire. 
L’objectif final est de créer 200 emplois à 5 ans dans 11 domaines d’activité : l’économie circulaire, la mobilité durable, les énergies renouvelables, l’agriculture d’avenir, le service et le soin aux personnes, l’économie créative et numérique, le tourisme innovant, la solidarité et le lien social, la relocalisation et la distribution de produits sur notre territoire, la silver economy et l’éducation et la petite enfance. 

Start Up de territoire, véritable innovation économique et sociale au cœur de nos territoires français

La dynamique Start Up de territoire, a déjà fait ses preuves : Figeac (46), Romans (26) et Lons Le Saunier (39) se sont déjà lancé dans l’aventure. Et ça cartonne ! Plus de 35 projets économiques d’avenir créés un an après la soirée de lancement. Des « Up cycle shoes », chaussures 100% recyclées à Romans, en passant par un atelier de transformation agricole avec des personnes handicapées à Figeac ou encore la relance de la consigne de verre à Lons le Saunier. Les idées ne manquent pas et l’énergie citoyenne de l’engagement ne faiblit pas ! « Je ne m’interdis rien pour créer de l’emploi » est le leitmotiv de Christophe Chevalier, Initiateur de la dynamique Start Up de territoire, qui se dit débordé avec plus de 15 projets de start-up étonnantes en route vers les étoiles, prêtes à décoller !

Source : Communiqué Start Up de Territoire

EN SAVOIR PLUS

Le site national Start Up de territoire : http://startupdeterritoire.fr/ 
Le site dédié à la dynamique sur notre territoire : http://startupdeterritoire.alsace/ 
La page facebook : https://www.facebook.com/startupdeterritoirealsace 


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ARTE concert retransmet le Festival Metal Oper’Art en direct de l'Opéra National du Rhin le 29 avril prochain. 
L’Opéra national du Rhin à Strasbourg s’aventure en terre inconnue en proposant son premier festival de métal : Metal Oper’Art. ARTE Concert relaie cet événement musical inédit à partir de 18 h00 en live streaming.

Metal Oper’Art a vu le jour à l’initiative de l’association ALCA Culture, qui vise à promouvoir l’art et la culture sous toutes leurs formes, et à les rendre accessibles à un large public. Ce festival de métal est le fruit d’une coopération entre ALCA Culture, la Ville de Strasbourg et l’Opéra national du Rhin. L’offre numérique ARTE Concert, ouverte à tous les genres musicaux et dont la diversité est devenue l’étendard, retransmettra le festival en direct de 18 h à minuit sur son site concert.arte.tv. De plus, les concerts de cette soirée pourront être visionnés en replay pendant plusieurs mois.

Le métal et l’opéra s’accordent. C’est ce que prouve le répertoire de groupes de musique émergents qui se rapprochent des codes de la musique classique.

Les quatre musiciens du groupe avignonnais Laniakea ouvriront le festival en interprétant des morceaux à la croisée du death metal et du post-rock, issus de leur album At The Heart of the Tree sorti en 2015. 

Grorr est une formation de métal progressif adepte d’expérimentation. Après un album nourri de world music, le groupe a lancé en 2014 son troisième projet intitulé The Unknown Citizen. Structuré en mouvements à l’instar d’une symphonie, il allie riffs musclés et influences polyrythmiques. 

Psygnosis est une formation pour le moins inhabituelle : divers appareillages remplacent la batterie et, après le départ du chanteur il y a quelques années, le groupe a fait appel à un violoncelliste. Le résultat : une musique surprenante mêlant métal extrême, électro et sonorités classiques. 

Gautier Serre, alias Igorrr, s’autoproduit depuis une quinzaine d’années en mariant les styles les plus divers : black et death metal, musique baroque, trip hop et breakcore. Son concert strasbourgeois marquera le coup d’envoi de sa nouvelle tournée, qui l’emmènera notamment au Hellfest et au Festival de Dour en Belgique.

Connus pour leurs influences musicales plurielles, les Allemands d’Empyrium ont associé dès leurs premiers albums musique symphonique, folk et métal. Après une pause de quatre ans, le groupe s’est reformé en 2010. L’album The Turn of the Tides sorti en 2014 est fidèle à leur univers sonore et prouve que les musiciens n’ont rien perdu de leur créativité. Après un concert mémorable au Hellfest l’été dernier, Empyrium est la tête d’affiche du Metal Oper’Art à Strasbourg.
Source : Communiqué ARTE

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La Poste reconduit son programme de soutien à l’innovation des start-up et des grands groupes s’appuyant sur le Hub Numérique, sa plateforme IoT (Internet Of Things). La Poste confirme ainsi son ambition de développer un écosystème IoT français de pointe pour proposer des services innovants au plus grand nombre.

La Poste souhaite développer son offre de services en s’appuyant sur l’Internet des Objets. Pour ce faire, le groupe poursuit sa démarche d’innovation ouverte avec les acteurs clés des objets connectés, start-up, grands groupes et territoires, reposant sur sa plateforme IoT, le Hub Numérique.

Le programme French IoT regroupe aujourd’hui une communauté de 127 start-up, dont 4 alsaciennes: Awaken Car et Strataggem issues de l’édition 2016, Cobjet et Hakisa issues de l’édition 2015, proposant objets et services connectés dans de multiples domaines. 
Il repose sur une participation active de grands groupes partenaires de La Poste en étroite collaboration avec 66 écosystèmes régionaux tels que les French Tech, les CCI, les clusters et pôles de compétitivité. 
Depuis le lancement du programme, plus de 30 start-up de la communauté French IoT ont bénéficié du programme d’accélération prenant part activement aux expérimentations de nouvelles offres de services connectés, que ce soit avec La Poste ou avec les groupes industriels partenaires du programme.

La dynamique d’Open Innovation du Groupe La Poste
Avec le programme French IoT, tout un écosystème se mobilise pour agir localement avec l’appui d’acteurs majeurs du numérique en territoires, développer des services à forte valeur ajoutée au niveau national avec des start-up et des grands groupes et rayonner à l’international dans l’IoT.

Le programme French IoT repose sur 4 piliers :
1. Un écosystème d’acteurs clés de l’IoT réunis pour sélectionner et accompagner les start-up.
2. Une communauté dynamique de start-up et PME innovantes investies sur diverses thématiques de l’IoT à des stades de développement différents. Véritable terreau d’innovation, elle est animée et sollicitée par La Poste et ses partenaires en fonction des besoins pour tout projet d’innovation IoT.
3. Un accélérateur d’innovation et de développement pour les start-up lauréates du concours.
4. Une plateforme IoT, permettant de concevoir et diffuser en toute simplicité un service reposant sur des objets et services de l’IoT.

Pour devenir futur lauréat French IoT, les start-up ou PME doivent à la fois avoir développé un objet ou un service connecté innovant connectable au Hub Numérique de La Poste et pouvoir intégrer l’une des 4 catégories suivantes : - Smart Home and Smart City - Santé, - Bien-être au travail,  - Transports.
Ces grandes thématiques s’inscrivent dans la stratégie de La Poste qui simplifie la vie des Français à travers de nouveaux services numériques et humains.

La communauté French IoT : un véritable accélérateur business
Les start-up sélectionnées en 2017 vont rejoindre automatiquement la communauté French IoT et bénéficier d’un dispositif d’accompagnement complet : mise en relation et valorisation lors d’événements notamment.
Une quinzaine d’entre elles accèderont également au programme accélérateur visant à booster leur développement business : semaine immersive façon bootcamp, coaching personnalisé, test business avec La Poste ou l’un de ses grands groupes partenaires, puis présentation de leur offre au Consumer Electronics Show (CES©) 2018 !

Les start-up intéressées peuvent dès à présent se faire connaître auprès de la Team French IoT et de leur référent en territoire en déposant leur candidature en ligne. 
La plateforme dédiée au concours French IoT est ouverte jusqu’au 14 mai minuit.
La plateforme est accessible depuis http://concours-french-iot.laposte.fr/
Suivez l’actualité en ligne : http://french-iot.tumblr.com/
Source : Communiqué Groupe La Poste


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Le 12ème congrès international des experts des travaux sous-tension se déroulera en France du 26 au 28 avril 2017 à Strasbourg.
Durant trois jours, les congressistes venus d’une trentaine de pays, vont bénéficier d’un état de l’art des dernières innovations dans le domaine des travaux sous-tension et assister, en conditions réelles, à des interventions spectaculaires avec l’utilisation d’une plateforme à bras isolant spécifiquement développée pour les travaux sous-tension, d’un hélicoptère avec une nacelle suspendue ou encore de drones.


Depuis 1992, la Live Working Association (LWA - association pour la promotion du développement des travaux sous-tension), organise ICOLIM, un congrès triennal pour les experts internationaux du développement et de la mise en oeuvre des travaux sous-tension (TST). Les travaux sous-tension (TST) jouent un rôle essentiel dans l’exploitation et la maintenance des réseaux électriques car ils permettent d’intervenir sur les infrastructures sans en interrompre l’alimentation électrique.

Le congrès réunit pendant trois jours plusieurs centaines de spécialistes des TST venus du monde entier. 
Elle se déroule en deux temps :
- deux jours de conférence au palais des Congrès de Strasbourg, pour permettre aux différents pays de présenter leur recherche, partager leurs expériences, faire part de leurs réflexions dans différents domaines (formation, réglementation, normalisation, sécurité…) ou montrer des réalisations remarquables.
- le troisième jour est consacré à des démonstrations grandeurs réelles au poste RTE de Scheer (67), pour montrer les méthodes d’intervention dans les différents niveaux de tension, la mise en oeuvre de nouveaux outils ou de nouveaux modes opératoires

Initialement constituée par cinq pays fondateurs (Italie, Espagne, Portugal, Hongrie et France), l’association s’est progressivement élargie à d’autres pays européens comme l’Allemagne, la Roumanie, la république Tchèque, la Pologne et la Roumanie etc.

La LWA a pour objectifs de promouvoir les TST en Europe et dans le monde, favoriser la convergence des différentes techniques existantes, mais aussi inciter ses membres à développer des méthodes sûres, et améliorer l'expertise technique via l'échange d'expérience. En 2014, lors de la conférence de Budapest (Hongrie), c’est à la France qu’est revenue la présidence de l’association. A ce titre, les acteurs français des TST (RTE, Enedis, ESR, le Comité des Travaux Sous-Tension) ont la responsabilité d’organiser l’événement ICOLIM. A l’occasion du congrès de Strasbourg, la présidence sera transmise à l’Italie.
Source : Communiqué RTE - Terre d'Info





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Mardi 25 avril 2017 dernier, dans le cadre du programme Climaxion, la Région Grand Est et l’ADEME, en présence de Marianne Horny, Conseillère régionale et Christophe Reif, coordinateur du pôle économie circulaire de l’ADEME Grand Est, ont proposé aux entreprises de la région un colloque sur le thème de la performance énergétique et plus particulièrement sur la valorisation de la chaleur en industrie.

Eaux de refroidissement, condensats, fumées, air chaud, buées ou vapeur sont autant de sources de chaleur souvent perdues, appelées aussi « fatales ». Pourtant, des procédés pour la récupérer existent, permettant aux entreprises de réduire de façon significative la facture énergétique.

L’ADEME estime ainsi que 16% de la consommation de combustibles dans l’industrie sont rejetés sous forme de chaleur à 100 °C et plus. La récupération et la valorisation de cette chaleur fatale représente un enjeu à la fois économique et environnemental à exploiter.

POURQUOI RÉCUPÉRER LA CHALEUR ?

La chaleur fatale doit être valorisée car c’est une énergie disponible et déjà payée. Cette valorisation permet d’augmenter les performances énergétiques des procédés et des sites industriels et de réduire leurs impacts environnementaux. Elle peut alors être utilisée sur les propres installations de l’entreprise industrielle (dans le process, pour le chauffage des locaux…), réduisant ainsi la facture énergétique, ou vendue à d’autres entreprises, voire injectée dans un réseau de chaleur.

Dans le cadre du programme Climaxion, la Région Grand Est et l’ADEME aident les industriels à identifier et valoriser leur chaleur fatale. Sa récupération doit s’inscrire dans une démarche d’efficacité énergétique cohérente :
- limitation le plus tôt possible de la chaleur fatale générée,
- optimisation du fonctionnement des équipements existants pour mieux gérer leur besoin en énergie,
- valorisation en interne de la chaleur récupérée,
- valorisation externe éventuelle.

Le colloque organisé sur le sujet au sein de l’usine de SOCOMEC, à Benfeld, a permis de présenter les leviers permettant de mener à bien un projet de récupération de chaleur ainsi que les dispositifs de soutien existants.

De nombreux témoignages d’industriels ont étayé le propos. Celui de SOCOMEC, bien sûr, mais également ceux d’ALSAPAN, avec sa récupération de chaleur sur ses systèmes d’aspirations et de compresseurs d’air, de TFL et Sethi sur la récupération de chaleur sur un sécheur dans le secteur de la chimie, et de Kirn Production et IDS sur la récupération de chaleur sur une installation froid dans le secteur agroalimentaire.
Source : Région Grand Est

Pour plus d’information : www.climaxion.fr



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Selon le Ministère de l’Agriculture, les échanges internationaux de la filière agroalimentaire française sont à leur plus bas niveau (+ 321 millions d’euros), soit un recul de moitié par rapport à février 2016. Face à ce constat préoccupant, l’ARIA Alsace poursuit plus que jamais son action en faveur du développement international des entreprises françaises.

A ce titre, pour la région Grand Est, l’ARIA Alsace a été retenue pour le programme INTERREG Europe nommé « STRING » : STrategies for Regional INnovative Food Clusters. 
L’association professionnelle constitue ainsi le seul partenaire français parmi 10 autres Food Clusters européens.

L’ARIA Alsace soutient par ailleurs la dynamique de l’ANIA pour favoriser l’export des produits français vers la Chine, un levier de croissance majeur !

Les IAA, moteurs puissants de croissance


Le programme INTERREG Europe STRING, dans lequel s’engage l’ARIA (Association Régionale des Industries Alimentaires) Alsace, vise à améliorer durablement et structurellement la capacité d’innovation des Industries Agro-Alimentaires (IAA) européennes. Par sa dimension, il offre à l’association alsacienne, qui place le développement international au coeur de sa stratégie et de son action depuis plus de 10 ans, une large ouverture sur l’Europe !

Le projet STRING représente un financement global de 2,25 millions d’euros, dont 80 % sont cofinancés par le programme INTERREG Europe (1,8 millions d’euros). Ce programme collaboratif s’orchestre autour de 2 phases majeures :

- Durant 30 mois, la première étape favorisera les apprentissages interrégionaux, le partage de connaissances et d’expériences autour de multiples préoccupations :
  • Comment développer un écosystème régional efficace ?
  • Quelles méthodes pour renforcer les coopérations entre la filière et les autres secteurs industriels (la santé, par exemple) ?
  • Comment améliorer les instruments politiques régionaux ?
  • Comment augmenter la création de valeur ajoutée ?
  • Comment aider les petites entreprises à intégrer les clusters ?
  •  …

- A l’issue de cette phase d’enseignement et d’identification de bonnes pratiques, chaque partenaire élaborera un plan d’actions pour une période de 3 ans. Chacun disposera de 24 mois pour définir sa Road Map visant à améliorer les instruments politiques régionaux.

Au fil de cette collaboration, l’association partagera, avec les 10 autres partenaires, son expérience relative au « Food Studio », son centre d’innovation mutualisé. L’ARIA Alsace est par ailleurs très impliquée dans les échanges et relations entre clusters, particulièrement le cluster alsacien des sciences de la vie, Alsace BioValley. Une démarche pionnière qui devrait nourrir les apprentissages et échanges.

Le projet STRING réunit 11 partenaires de 7 régions européennes :

  • La Province de Brabant du Nord - Chef de fil (NL)
  • L’Organisation Sud de l’Agriculture et de l’horticulture (ZLTO) (NL)
  • La Région d’Emilia Romagne - Directorat Général de l’Agriculture, de la Chasse et de la Pêche (IT)
  • Le Centre de recherche pour la Production Animale (IT°
  • La Municipalité de Debrecen (HU)
  • L’Université de Debrecen (HU)
  • L’Agence d’Innovation, de financement d’Entreprises et d’internationalisation de la « Castilla et León » (ADE) (ES)
  • Le VITARTIS, Cluster alimentaire de la « Castilla et León » (ES)
  • La Région centrale du Danemark (DK)
  • Association des PME du Comté de Covasna (RO)
  • L’ARIA Alsace (Association Régionale des Industries Alimentaires en Alsace) (FR)

Les partenaires se retrouveront plusieurs fois par an. L’accueil de la délégation en Alsace est prévu en septembre 2018, lors de l’inauguration de EASE, l’Ecole-Usine pour les salariés de l’industrie pharmaceutique.

La Chine offre un vrai potentiel (*)

L’ANIA, Association Nationale des Industries Agroalimentaires, faisait récemment le constat d’un double décrochage de l’industrie alimentaire française : l’un sur ses marges trop faibles, une perte de 4 points sur 3 ans, l’autre sur sa compétitivité. Ce double décrochage s’explique principalement par trois facteurs : la flambée des matières premières agricoles (porc, céréales, huile, beurre, lait, cacao, café), une véritable guerre des prix avec une déflation de 4% et l’intensification de la pression fiscale. La France est une exception européenne avec une contribution de 6 milliards d'euro au trésor public, soit une augmentation de la pression fiscale en France de 38%, alors que sur la même période l'Italie baissait sa pression fiscale de 20%.
Les entreprises sont prises dans un étau fiscal.

Du fait de ce manque de compétitivité, la France a beaucoup perdu à l'export. Les exportation françaises augmentées de 4% par an, alors qu'en Allemagne elles augmentaient de 10%, en Espagne 9% et en Italie 8% sur la même période. La France a perdu sa première place a l'export, elle est rétrogradée au 4e rang derrière l'Allemagne qui n'est pas particulièrement reconnue pour son industrie alimentaire.

Soulignons qu'en France, 2 entreprises alimentaires sur 10 exportent, alors qu'en Allemagne, elles sont 8 sur 10. L'export de l'industrie alimentaire alsacien a dépassé la moyenne nationale du fait que l'ARIA Alsace a crée un guichet unique à l'export en 2008 avec la CCI.

L’ANIA réaffirme sa volonté de soutenir le développement des entreprises agroalimentaires à l’international et de faire rayonner l’excellence des produits et savoir-faire français dans le monde. Pleinement consciente de ces enjeux, l’ARIA Alsace soutient la démarche et la dynamique de l’association nationale.

Ainsi, c’est sur le marché prometteur de la Chine que l’ARIA Alsace organise un stand collectif Grand Est au FHC China 2017 à Shanghai, le salon incontournable de l’agroalimentaire et de l’hôtellerie restauration.

Fort heureusement, l’ANIA met également en perspective des signes positifs : sur les deux premiers mois de l’année 2017, à période équivalente, les exportations de la filière ont progressé de 5%. Les contributions les plus significatives concernent notamment les boissons, le café, le thé, les biscuits mais aussi les jus de fruits.

Alors que les produits alimentaires français sont largement appréciés et reconnus pour leur excellence par les consommateurs étrangers. Les perspectives de croissance à l’export pour l’industrie alimentaire française sont nombreuses. Pour faire gagner la France à l’international, l’ANIA, adossée aux associations régionales telles l’ARIA Alsace, se fixe d’ambitieux projets…

Les exportations agroalimentaires de la France vers la Chine ont progressé de 15 % en 2016 par rapport à 2015, pour atteindre 1,86 milliards d’euros. La Chine représente 4,2 % des exportations agroalimentaires françaises. C’est pourquoi, avec le soutien de l’Union européenne, l'ANIA lance un programme inédit d’actions sur deux ans pour renforcer la présence des entreprises agroalimentaires en Chine.

En outre, l’ANIA, en partenariat avec Business France, lance un Club export agroalimentaire, destiné à mutualiser les informations, prospecter, et défricher de nouveaux marchés.

L'ARIA Alsace a interpelé les candidats à la présidence de la république sur différents points. Premier point les contraintes, nous vivons un empilement de normes au lieu de coordonner les différentes réglementations sanitaires et environnementales au niveau européen, réduire la pression fiscale qui s'est considérablement alourdie depuis 2010, repenser le cadre réglementaire des relations commerciales, mettre en place un guichet unique à l'export pour reconquérir notre leadership à l'international et créer un grand ministère de l'alimentation pour accompagner la filière.
(*) Extrait du communiqué de presse de l’ANIA du 20 avril 2017

Le Bio, filière à 360° !
Enfin, à l’occasion de son 7ème Alsace Food Meeting, l’ARIA Alsace a pu mettre en relief son soutien à la filière Bio du territoire. L’Agriculture Biologique en Alsace poursuit son développement, avec pour ambition de doubler la surface de production d’ici 2020, soit 10% de l’exploitation régionale.

Avec la contribution de l’association OPABA, qui fédère les agriculteurs certifiés d’Alsace, et du Réseau Mixte Technologique (RMT)TransfoBio, l’ARIA valorise ainsi cette activité croissante dans le Grand Est, de la production à la transformation. Là aussi, les synergies et apprentissages, interrégionales et européennes, sont vecteurs de succès !

Seule la capacité d’innovation de toute la filière agroalimentaire est en mesure de répondre aux besoins planétaires d’une alimentation de plus en plus variée, dans des quantités de plus en plus importantes. Cette prise de conscience essentielle conditionne les actions et la dynamique de l’ARIA Alsace pour les prochaines années !
Source : Communiqué ARIA Alsace


ARIA Alsace - A propos
Labellisée grappe d'entreprises, l'Association Régionale des Industries Alimentaires (ARIA) Alsace défend, depuis plus de vingt ans, les intérêts des entreprises alimentaires et fédère les producteurs et industriels alsaciens. Elle assure la promotion du savoir-faire et des produits régionaux en France et à l'international, notamment à travers la marque bannière « Savourez l'Alsace », qui recense plus de 2 500 références accréditées.
Fondée en 1994, l’ARIA défend les intérêts économiques, industriels et commerciaux des entreprises alimentaires alsaciennes, assure par ailleurs leur représentation auprès des pouvoirs publics, administrations et instances régionales.
Présidée par Manou Heitzmann-Massenez depuis 2006, l’ARIA bénéficie d’un nouveau plan de dynamisation qui s’inscrit dans une démarche de développement économique régional cofinancée par l’Europe, l’Etat et la Région Grand Est.
aria-alsace.com
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